Diawara tient son avocat
Buteur contre son camp, dimanche dernier face à Lyon (2-2), Souleymane Diawara n'a pas été épargné par la critique. Mais comme il le fait d'habitue, Didier Deschamps n'a pas voulu en rajouter. Au contraire, l'entraîneur de l'OM a pris sa défense, assurant également que cette épisode n'allait pas toucher son défenseur dans la durée.
Deschamps au soutien de son défenseur. (Reuters)
Sans cela, les hommes de Rémi Garde se seraient-ils remis en selle pour obtenir finalement le point du match nul ? On ne le saura jamais. On sait en revanche que l'OL aurait pu rafler les trois points sans un arrêt réflexe du gardien marseillais dans les ultimes secondes de la rencontre. Sur cette occasion de Lisandro, la formation de Didier Deschamps peut s'estimer heureuse. Un autre sentiment a longtemps trotté dans la tête du défenseur sénégalais: le dégoût.
Même Labrune s'est interrogé
"Il était le premier malheureux. Il est revenu avec une grosse déception en équipe nationale lors de la CAN et il espérait sûrement un retour plus joyeux. Il sera mieux qu'il ne l'était la semaine dernière. Il a accusé le coup mais il n'est pas du style à gamberger", a expliqué jeudi l'entraîneur marseillais en conférence de presse, relayée par le site officiel du club provençal. Une sorte de réponse aux interrogations qui ont surgi alors après ce but malheureux de Souleymane Diawara, revenu de la CAN quelques jours avant la réception de Lyon.
Pourquoi Didier Deschamps n'a-t-il pas aligné Rod Fanni, comme à Rennes une semaine plus tôt ? Une question assez légitime puisque ce dernier avait assez bien assuré aux côtés de Nicolas Nkoulou lors de la victoire olympienne (1-2). Vincent Labrune, le président du club, se serait aussi demandé pourquoi le technicien phocéen n'avait pas choisi cette option. La prochaine performance de "Souley" sera forcément épiée.








